Négociations salariales Keolis Atlantique : la grève paye !

Publié le 22/06/2015 à 10H37
Après deux jours de grève, lancée à l'initiative de la CFDT, les salariés de Keolis Atlantique ont obtenu des résultats acceptables pour les négociations salariales.

Les négociations salariales 2015 ont abouti sur les revendications suivantes :

1. + 0,96% d’augmentation générale pour tous au 1er janvier 2015

2. Mise en place de l’indemnité salissure de 0,48€/jour (obligation légale)

3. Majoration de la prime urbaine +2,63% (3,80€ à 3,90€).

4. Prime Dimanche + 1,39€ (48,33€ à 49,00€).

5. Prime de nuit + 2,41% (13,67€ à 14,00€)

Le déroulement de l’action :

PV de désaccord sur les NAO 2015 signé par la CFDT et l’UNSA

le délégué syndical CFDT a contacté le délégué syndical UNSA pour organiser la mobilisation nécessaire afin d’obtenir davantage de la Direction. Alors que la CFDT pensait que la présence de 2 organisations syndicales allait permettre d’être plus forts pour négocier ensemble et obtenir de réelles avancées, l’UNSA malgré les propos mensongers de son DS, a déserté le champ des négociations laissant seule la CFDT défendre les intérêts des salariés.

Lundi, 1er jour de grève la Direction a pratiqué la politique de la chaise vide obligeant les salariés à une deuxième journée d’action. En effet notre directeur a préféré s’offrir une visite des locaux vides du centre de Châteaubriant .

Mardi, reprise des négociations suite à l’intervention de la CFDT au niveau national. Après la provocation de la Direction à revenir à 0,48% et celle de l’UNSA de vouloir sortir les grévistes des locaux la discussion a enfin repris.

La présence des grévistes et leur forte détermination auront permis d’aboutir en fin de journée sur des propositions acceptées par le plus grand nombre des grévistes présents.

Pour les autres revendications, elles sont toujours d’actualité et nous les retraiterons à la première occasion.

Merci à tous ceux et celles qui se sont mobilisés malgré les embuches et les « changements des règles » pour les salariés qui auraient voulu participer à l’action et qui n’ont pas été prévenus.