La CFDT agit pour aider les équipes sans étiquette - re suite !!

Publié le 27/09/2009 à 10H43
En se rapprochant de la CFDT, des élus sans étiquette découvrent l'étendue de leurs droits
La CFDT agit pour aider les équipes sans étiquette - re suite !!
La CFDT agit pour aider les équipes sans étiquette - re suite !!
En se rapprochant de la CFDT, des élus sans étiquette découvrent l'étendue de leurs droits

On le sait… la faible syndicalisation dans le secteur privé explique l’importante représentation des listes « sans étiquette » dans de nombreux comités d’entreprise. Pour autant, il ne faut toujours y voir une frontière infranchissable entre élus « encartés » et élus « dits libres ». La preuve… par la crise dans quatre entreprises de la région.

ILS VIENNENT…
Le scénario est partout le même : chez Rapidex à Angers, Anjou Electronique à Longué, Papcart à Gétigné, Tronico à St Philbert de Bouaine, des élus sans étiquette se tournent vers la CFDT lorsque les difficultés économiques apparaissent. La visibilité de la CFDT dans sa volonté d’accompagner les salariés des entreprises touchées par la crise n’est sans doute pas étrangère à cette confiance de certains non syndiqués. Faut dire que les UD et les syndicats de la région ne ménagent pas leurs efforts en ces temps difficiles.

ILS VOIENT…
Chez Rapidex, les élus découvrent le réseau régional CFDT, la possibilité de désigner un expert pour y voir plus clair sur la situation de l’entreprise. A Anjou-Electronique, la CFDT accompagne les élus tout au long de la négociation d’un accord proposé par la direction et finalement rejeté par vote à bulletin secret. Accompagnement de la CFDT aussi chez Papcart où le directeur proposait tout simplement de travailler moins pour gagner moins… Accompagnement encore chez Tronico.

ET PARFOIS ILS REJOIGNENT LA CFDT
Sans empiéter sur les prérogatives des élus CE, la CFDT démontre ainsi naturellement l’apport d’une organisation syndicale à des élus non syndiqués. Avec la CFDT, des élus CE découvrent l’étendue de leurs droits. Et lorsque la proposition d’adhésion est faite, même à des salariés a priori un peu frileux devant l’engagement syndical, cela finit par se traduire, comme dans ces quatre entreprises, en bulletins d’adhésions et en création de sections syndicales.